L'impératif d'un plan de sortie.

Une entreprise solide et prospère est toujours vendable, surtout si elle est en croissance. A quoi sert alors un « plan de sortie » ?

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Les bourses du monde ne peuvent absorber qu’une fraction infime des entreprises-candidates et cela dans les conjonctures les plus favorables. Les rachats de jeunes entreprises par les grands groupes sont assez rares en dehors des secteurs de technologie avancée et d’Internet.

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Un « LBO » est peu réaliste pour une jeune entreprise à forte croissance. Une montée éventuelle des taux d’intérêt risque de restreindre la marge de manœuvre du « private equity » dans les années à venir.

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Je suis convaincu que les plans de sortie à moyen terme pour les investisseurs sont la cause d’un grand nombre d’échecs des start-up, pourtant prometteuses, mais poussées à accélérer trop vite.

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Mon objectif est d’aider les innovateurs à construire des entreprises prospères et pérennes. Mon étalon financier est de pouvoir payer aux investisseurs, après 4 ou 5 ans, des dividendes annuels au moins égaux à leur mise d’origine et toujours croissants.

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Qui serait pressé de sortir d’un investissement pareil ? Mieux vaut attendre l’acheteur spontané. Il risque d’offrir beaucoup plus qu’un acheteur ciblé.

   
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L'impératif
d'un plan de sortie